Le sacrifice du beau a un coût psychologique collectif
Le XXe siècle a traité la beauté comme une dépense superflue. Dès qu’il fallait élargir une route, augmenter une surface commerciale, rationaliser une gare, construire plus vite, densifier un quartier ou réduire un coût d’entretien, l’esthétique est devenue une variable sacrifiable. Des bâtiments, chemins, bosquets,…
Lire la fiche